Pour paraphraser le célèbre texte « Baseball’s Sad Lexicon » de Franklin Pierce Adams et transposer l’idée à un autre pan du sport américain, voici les mots les plus singuliers qui soient : les Knicks de New York sont champions du monde.
Une attente de 53 ans a pris fin samedi soir à San Antonio, dans un dénouement aussi bienvenu qu’euphorique : une victoire 94-90 lors du cinquième match au Frost Bank Center, offrant aux Knicks leur premier titre NBA depuis 1973. L’onde de choc de ce triomphe a résonné bien au-delà des quelque 2 900 kilomètres séparant le Texas de New York, traversant aussi des décennies d’occasions manquées, d’espoirs déçus à un cheveu du but et de chagrins à répétition.
Jalen Brunson a officiellement inscrit son nom au panthéon des légendes de la franchise, faisant taire les discours incessants et vains de ces pseudo-experts affirmant qu’il était trop petit ou trop lent pour mener une équipe au titre.